La chouette tachetée et le chevreuil
Bravo Canada!
« Les humains ont longtemps été protégés des infections fongiques, grâce à notre bon sang chaud. Les changements climatiques pourraient changer la donne. » – Wired
Mise à jour: 8 octobre 2022 C’est clair que ma grand-mère Simard m’a allumé en me montrant ses scrapbooks chez elle au Lac-à-Beauce avec tous ces collages des moments charnières de son époque.
Deux articles, dans deux quotidiens, The Guardian et The Globe&Mail illustre bien notre tragédie:
« Les poêles à bois dans les zones urbaines sont responsables de près de la moitié de l’exposition des personnes aux produits chimiques cancérigènes présents dans les particules de pollution atmosphérique, selon de nouvelles recherches. »
C’était en 2003. Je m’étais abonné à la revue Granta. Un article m’avait particulièrement bouleversé et j’en avais parlé à plusieurs sans que ça fasse de vagues.
En tout cas, une fois la question de notre goût personnel réglé, il y a l’environnement.
« Elle compare notre difficulté à accepter la « perte ambiguë » que la crise climatique apportera aux « cinq étapes du deuil » identifiées par la psychiatre suisse Elisabeth Kübler-Ross – déni, colère, négociation, dépression et acceptation : quand il s’agit de changement climatique, dit Crist, de nombreuses personnes sont encore aux prises avec la première ou la deuxième étape. «
« Si toute l’humanité disparaissait, le monde se régénérerait pour retrouver le riche état d’équilibre qui existait il y a 10 000 ans. Si les insectes disparaissaient, l’environnement s’effondrerait dans le chaos. »
« Et comme il y a maintenant plus de personnes avec un téléphone que d’accès à l’eau potable en Afrique subsaharienne, cela signifiera bientôt que presque tout le monde sur notre planète de plus en plus surpeuplée ne pourra pas échapper à l’inégalité. »